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Le livre du mois d'octobre 2009
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 « Le Cercle littéraire des amateurs d'éplucheurs de patates » de Mary Ann Shaffer & Annie Barrows ; Editions du Nil. Résumé : Janvier 1946. Tandis que Londres se relève douloureusement de la guerre, Juliet, jeune écrivain, cherche un sujet pour son prochain roman. Comment pourait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, natif de-l'Ile de Guernesey, va-1e lui fournir? AU fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre un monde insoupçonné, délicieusement excentrique ; celui d'un club de lecture au nom étrange inventé pour tromper l'occupant allemand: le ' Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates'. De lettre en lettre, Juliet découvre l'histoire d'une petite communauté débordante de charme, d'humour, d'humanité. Et puis vient le jour où, à son tour, elle se rend à Guernesey... Voir les avis
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Le livre du mois de Novembre
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 " Trois femmes puissantes" de Marie Ndiaye ; Editions Gallimard. Résumé : Trois récits, trois femmes qui disent non. Elles s'appellent Norah, Fanta, Khady Demba. Chacune se bat pour préserver sa dignité contre les humiliations que la vie inflige avec une obstination méthodique et incompréhensible. L'art de Marie NDiaye apparaît ici dans toute sa singularité et son mystère. La force de son écriture tient à son apparente douceur , aux lentes circonvolutions qui entrînent le lecteur sous le glacis d'une prose impeccable et raffinée, dans les méandres d'une conscience livrée à la pure violence des sentiments. Voir les avis
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Le livre du mois de Décembre
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« Le club des Incorrigibles Optimistes » de Jean-Michel Guenassia. Editions Albin Michel. Résumé : 1959. Sur le fond de guerre d’Algérie et de rock and roll, « le club des incorrigibles optimistes » évoque, à travers les yeux d’un adolescent, le destin des réfugiés des pays de l’Est dans le Paris des années 60. Prix Goncourt des lycéens 2009. Voir les avis
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Le livre du mois de Janvier 2010
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"Maria" de Lalla Romano, Edition Gallimard. Résumé : Du bel été sombre hiver, tissés de joies minuscules et de douleurs irréparables, les jours s'égrenent pour l'humble servante dans les villes un peu hostiles qu'il faut apprivoiser, pour sa famille paysanne dans le hameau où l'on revient toujours malgré tout. Mais où Maria peut-elle puiser tant de force et tant de richesse intérieure, elle qui a reçu si peu des autres et de la vie ? La narratrice est liée à sa servante par des affinités profondes, et par son admiration pour l'inépuisable bonté de ce coeur généreux. Leur deux voix s'entremêlent tout au long d'un récit écrit dans le langage simple et juste des gens simples et justes. Voir les avis.
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Le livre du mois de Mars 2010
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" Par une nuit où la lune ne s'est pas levée" de Dai Sijie, Ed. Lattes. Résumé : "Je vois dans votre regard, remarqua le professeur, le grand intérêt que bous portez à ce rouleau, et je tiens à vous mettre en garde, avant qu'il ne prenne une tournure plus passionnée, comme il en fut pour tous ceux qui s'en sont approchés. Chez moi aussi, je dois avouer, il a soulevé un fort enthousiasme. Il me semblait qu'en restituant son parcours, si sinueux fût-il, je pourrais mieux parler des empereurs défunts sur lesquels il avait laissé son empreinte, recomposer les fragments disparus de la vie des nobles déchus..." Voir les avis
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Le livre du mois d'avril 2010
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"Les heures souterraines" de Delphine de Vigan, Ed. J.C. Lattes Résumé : Chaque jour, Mathilde prend la ligne 9, puis la ligne 1, puis le RER D jusqu'au Vert-de-Maisons. Chaque jour, elle effectue les mêmes gestes, emprunte les mêmes couloirs de correspondance, monte dans les mêmes trains. Chaque jour, elle pointe, à la même heure, dans une entreprise où on ne l'attend plus. Car depuis quelques mois, sans que rien n'ait été dit, sans raison objective, Mathilde n'a plus rien à faire. Alors, elle laisse couler les heures. Ces heures dont elle ne parle pas, qu'elle cache à ses amis, à sa famille, ces heures dont elle a honte. Thibault travaille pour les Urgences Médicales de Paris. Chaque jour, il monte dans sa voiture, se rend aux adresses que le standard lui indique. Dans cette ville qui ne lui épargne rien, il est coincé dans un embouteillage, attend derrière un camion, cherche une place. Ici ou là, chaque jour, des gens l'attendent qui parfois ne verront que lui. Thibault connaît mieux que quiconque les petites maladies et les grands désastres, la vitesse de la ville et l'immense solitude qu'elle abrite. Mathilde et Thibault ne se connaissent pas. Ils ne sont que deux silhouettes parmi des millions. Deux silhouettes qui pourraient se rencontrer, se percuter, ou seulement se croiser. Un jour de mai. Autour d'eux, la ville se presse, se tend, jamais ne s'arrête. Autour d'eux s'agite un monde privé de douceur. Les heures souterraines est un roman sur la violence silencieuse. Au coeur d'une ville sans cesse en mouvement, multipliée, où l'on risque de se perdre sans aucun bruit. Delphine de Vigan est l'auteur de No et moi, révélation du magazine LIRE 2007, prix des libraires 2008 et prix solidarité 2009. Elle vit à Paris, connaît bien la ligne D du RER et la couleur des lignes de métro. « Les heures souterraines » est son cinquième roman. Voir les avis
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Le livre du mois de Mai 2010
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"Ce soir on soupe chez Pétrone" de Pierre de Combescot.
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